Photographies

J’aime voyager, j’aime découvrir de nouvelles chose, aller à la pêche, faire du tennis, faire la fête et encore plein d’autres choses. Mais dans tout les cas, j’adore immortaliser l’instant présent pour le montrer dans un temps futur. Je ne pars pas sans mon appareil photo et dans cette section, vous pouvez voir le matériel que j’utilise. Avec mon ancien appareil photo, j’ai aussi eu la chance de pouvoir faire un laboratoire de test dessus à l’école d’ingénieure.

Depuis fin 2012, je m’étais acheté le nouveau Lumix G5. Dès à présent, j’ai mis à jour la section “Photographie” de mon site afin de vous dévoiler mon nouveau petit bijou. Jusqu’à présent, il correspond exactement à ce que je cherche, il est parfait! Si jamais tu veux des informations supplémentaires, n’hésites pas de me contacter. Mon but, à moyen terme est de changer mes objectif pour la gamme X de lumix, plus professionnelle et avec un qualité incomparable!

Lumix G81

Mon ancien appareil, le G5 a finit sa vie…en Norvège. Malheureusement, fixé sur le trépieds, il a chuté et a eu des dégâts avec une certaine ouverture. J’ai quand même pu faire des photos, mais en faisant toujours attention de l’utiliser de manière dont les dégâts ne se voyaient pas.

De retour, je me suis informé sur les nouveaux produits de la gamme des Micro Four Thirds de Lumix. Vu que j’ai déjà beaucoup d’objectifs pour lui, je voulais le garder. Mon dévolu c’est jeté sur le Lumix G81. Ce qui a fait penché la balance fut:

  • Body étanche à la poussière et éclaboussures
  • Flash intégré
  • Possibilité de vite mettre une photo sur le mobile via l’app.
  • L’app pour déclencher à distance
  • Et surtout la qualité de l’image pour la photo (la vidéo, j’utilise mon iPhone)

Après quelques mois d’utilisation, j’en suis ravit! Je ne regrette pas cet upgrade dans la marque et je l’utilise encore plus et j’ai découvert plein de nouvelles fonctionnalités très sympa.

Objectifs

H-HS12035E: Lentille interchangeable, monté (12-35mm)

Features

 
Montage de l’objectif 14 composants répartis en 9 groupes; [4 lentilles asphériques, 1 UED, 1 UHR]
Baïonnette de l’objectif Standard Micro Four Thirds
Revêtement de surface Nano Oui
Stabilisateur d’image Yes (POWER O.I.S.)
Longueur focale 12 – 35 mm [équivalent KB 24 – 70 mm ]
type d’Ouverture 7 étapes de f-stop
Angle d’observation F2.8 constant
Ouverture minimale F22
Distance minimale de mise au point 0,25 m

Général

 
Diagonal Angle of View diagonale: 84° (grand angle) jusqu’à 34° (télé)
Taille du filtre φ 58 mm
Max. diamètre φ 67,6 mm

Autres spécifications

 
Accessoires joints Couvre-objectif / Obturateur de l’objectif / Cap arrière Lentille / Sac de rangement pour objectif

 H-X025: Focale fixe, monté (25mm)

 

Features

Montage de l’objectif 9 composants répartis en 7 groupes;
Baïonnette de l’objectif Standard Micro Four Thirds
Revêtement de surface Nano Oui
Stabilisateur d’image Yes (POWER O.I.S.)
Longueur focale 25 mm [équivalent KB 50 mm ]
type d’Ouverture 7 étapes de f-stop
Angle d’observation F1.4
Ouverture minimale F16
Distance minimale de mise au point 0,30 m

Général

Taille du filtre φ 46mm
Autres spécifications
Accessoires joints Couvre-objectif / Obturateur de l’objectif / Cap arrière Lentille / Sac de rangement pour objectif

 

H-FS035100E: Lentille interchangeable, monté (35-100mm)

 

Features

Montage de l’objectif 18 éléments répartis en 13 groupes, 2 UHR, 1 UED
Baïonnette de l’objectif Standard Micro Four Thirds
Revêtement de surface Nano Oui
Stabilisateur d’image Yes (POWER O.I.S.)
Longueur focale 35 – 100 mm [équivalent à 70 – 200 mm KB]
type d’Ouverture 7 étapes de f-stop
Ouverture minimale F22
Diaphragme F2.8 constant
Distance minimale de mise au point 0.85m
grossissement maximum 0.1x / 0.2x [équivalent à 70 – 200 mm KB]

Général

Diagonal Angle of View 34° (grand angle) jusqu’à 12° (télé)
Taille du filtre φ 58 mm
Max. diamètre φ67.4mm
Poids 360g
Autres spécifications
Accessoires joints Couvre-objectif / Obturateur de l’objectif / Cap arrière Lentille / Sac de rangement pour objectif

 

H-FS100300E: Lentille interchangeable, monté (100-300mm)

Features

Montage de l’objectif 17 éléments répartis 12 groupes
Baïonnette de l’objectif Standard Micro Four Thirds
Stabilisateur d’image Oui
Longueur focale f=100 à 300 mm [200 – -600 mm KB équivalent]
type d’Ouverture 7 étapes de f-stop
Angle d’observation F4.0[W] – F5.6[T]
Ouverture minimale F22

Général

Taille du filtre φ67mm
Longueur Longueur 126 mm [de la lentille avant jusqu’à la baïonnette]

Autres spécifications

Accessoires joints Capuchon d’objectif / Couvre-objectif / Capuchon arrière de l’objectif / Sac de rangement pour l’objectif
 

Lumix G5

On ne change pas une équipe qui gagne! J’étais très satisfait de tous mes Lumix (bridge et micro 4/3) que j’ai eu. C’est pourquoi, après 4ans de bons et loyaux services, je me suis séparé de mon G1 pour passer au nouveau modèle, le G5! L’ergonomie reste plus ou moins la même, mais les fonctions et les caractéristiques sont bien meilleures! Bref, depuis fin 2012, je suis heureux de pouvoir l’utiliser et le tester au mieux. Pour l’instant, rien de négatif à signaler, même avec mes “anciens” objectifs, il est incroyable! Mon but est de m’acheter des objectifs encore meilleures afin d’arriver à un bon niveau de matériel pour faire de la photo dans beaucoup de conditions différentes.

Présentation:

Lumix G5 – Davantage de performance! Davantage de précision! Davantage de plaisir et de liberté!

Sa qualité d’image améliorée et ses temps de réponse plus rapides pour les photos et les vidéos font du nouveau Lumix G5 le choix le plus judicieux par rapport aux appareils photo reflex pour les photographes exigeants, qu’ils soient débutants ou chevronnés. Grâce à sa mise au point automatique par contraste extrêmement rapide et précise, avec un retard au déclenchement de moins de 0.1 s. et des poses en série de maxi. 6 i/s., vous captez toujours le moment idéal! Pour cela, la fonction d’obturation silencieuse permet un déclenchement sans bruit pour photographier par ex. des animaux en liberté, sans les déranger.

Le Lumix G5 offre également d’impressionnantes marges de manœuvre photographiques, même sous une faible luminosité et des valeurs ISO plus élevées, grâce au capteur Live-MOS de 16 mégapixels et au processeur d’image Venus-Engine.

Le viseur électronique Live-View de 1’440’000 pixels avec un agrandissement inhabituellement aisé effectif de 0.7x montre en temps réel tous les détails importants jusqu’à la couleur et la balance des blancs. Il peut aussi s’utiliser en commutant automatiquement la fonction tactile par le viseur oculaire, à l’écran LCD de 7.5 cm orientable et pivotant qui a fait maintes fois ses preuves.

En modes créatifs, le G5 propose désormais un choix de 14 effets numériques préprogrammés. Un guide de motifs aide, en variante, à choisir le mode iA adaptable, grâce à la sélection automatique du programme de motifs.

Faites l’expérience de la liberté de création qu’offre le G5 grâce aux nombreux objectifs interchangeables disponibles avec le Lumix G!

Sur le plan ergonomique, le G5 est l’héritier du G2 plutôt que du G3. Il retrouve en effet une vraie poignée avec le déclencheur au bout, accessible sans devoir replier l’index vers le haut. Le boîtier remonte également un peu en gamme grâce à quelques commandes en plus : un nouveau basculeur (cf. encadré), un bouton de correction d’exposition et un détecteur d’œil permettant de basculer automatiquement de l’écran au viseur. Au passage, il est possible de recycler la touche LVF/LCD, qui devient une touche fonction supplémentaire : le G5 en compte donc trois physiques et deux sur l’écran, permettant des accès directs à pas moins de cinq réglages de son choix.

Comme sur le G3, l’écran est tactile et orientable. L’interface évolue peu, et il est toujours totalement facultatif d’utiliser le tactile : on peut pointer sur l’écran ou naviguer avec le trèfle. L’écran n’est pas exemplaire : il grille un peu les hautes lumières, souffre d’un affichage excessivement froid et ses couleurs sont approximatives. Mieux vaudra donc ne pas s’en servir pour faire un réglage fin de balance des blancs par exemple…

Le viseur est correctement défini, mais affiche toujours les couleurs séquentiellement : ceux qui sont sensibles aux “effets arc-en-ciel” seront donc gênés. En outre, le contraste est un peu faible, loin du viseur du Nex-7 ou de certains Olympus.

La principale nouveauté est donc l’obturation entièrement électronique. Celle-ci permet au G5 de prendre des photos dans un silence complet, comme les appareils compacts, au prix de quelques limitations techniques : en particulier, le flash devient inutilisable. L’argument de Panasonic (selon qui, si l’on veut l’obturateur électronique, c’est qu’on recherche la discrétion et la suppression du flash est alors souhaitable) n’est qu’à moitié convaincant : dans un concert, par exemple, le bruit est beaucoup plus gênant que l’éclair…

Reste que dans bien des situations, ce silence sera fort appréciable : il vous permettra de photographier sans déranger une discussion, sans attirer l’attention d’un animal, sans perturber un musée.

Présentation:

Réactivité

Difficile de ne pas voir la parenté du G5 avec les précédents Panasonic de la série G. On retrouve en effet très fidèlement les chronos du G3 (l’écart maximal est de six centièmes de seconde, autant dire négligeable, et ce, alors même que nous avons eu le G5 avec l’objectif 12-35 mm et non le 14-42 mm du G3 !)

L’appareil démarre donc raisonnablement vite, sans être instantané comme certains reflex ; il fait le point rapidement en toutes circonstances et enchaîne les photos sans faiblir. Le mode rafale est fort convaincant en Jpeg, mais plus limité en Raw : il plafonne alors à cinq images.

Qualité des images

Le Panasonic G5 monte à 12800 ISO, ce qui pourrait être considéré comme le standard actuel sur les COI et reflex. Cependant, rares sont ceux qui sont réellement utilisables à cette sensibilité…et le G5 ne fait pas exception. L’amélioration par rapport au G3 (qui restait à 6400 ISO) est marginale et le Panasonic reste une petite longueur derrière un Sony Nex-5N, et assez loin d’un Fuji X-Pro1. En pratique, les 3200 ISO seront utilisables sans trop d’arrière-pensée, mais à 6400 ISO la perte de piqué est visible. Reste que le G5 bat le Samsung NX20, son adversaire le plus logique, et n’est pas très loin de l’Olympus E-M5, son “grand frère” chez les µ4/3 : il n’est donc pas mal placé dans la course.

Une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas reçu le G5 avec un objectif 14-42 mm (ce qui devrait pourtant être la configuration la plus vendue), mais avec un nouveau 12-35 f/2,8. Cet objectif fait partie de la série haut de gamme de Panasonic (“X”).

Au grand-angle, l’image est à la fois piquée et homogène, le bon niveau de performances se maintenant jusque dans les angles ; au téléobjectif, en revanche, si le piqué reste excellent au centre, il baisse un peu en périphérie. Globalement, il bat logiquement sans appel les 14-42 mm (normal et “X”, ultra-plat) de la marque, mais l’Olympus 12-50 mm fait un peu mieux tout en zoomant plus et en coûtant moins cher — certes, en compensation, il n’est pas stabilisé et n’ouvre qu’à f/6,3 au téléobjectif, capturant ainsi 5 fois moins de lumière.

Vidéo

Le G5 filme naturellement en Full HD et monte jusqu’à 60 images par seconde : la fluidité est alors irréprochable, même s’il vaut mieux avoir un ordinateur assez récent pour restituer correctement un tel flux de données. L’image est piquée, agréablement contrastée et le fourmillement est fort bien contenu. L’autofocus est efficace et on peut piloter la mise au point pendant l’enregistrement en pointant sur l’écran.

La prise de son est assez agréable, avec une stéréo bien audible et une restitution correcte. On n’atteint toujours pas la qualité du GH2 ou des caméscopes, mais c’est tout à fait utilisable au quotidien. Heureusement, car comme le G3, le G5 ne dispose pas d’entrée micro. C’est un choix délibéré de Panasonic : la prise de télécommande est toujours là, mais au contraire du GH2 il n’est pas possible d’y connecter un micro.

Autres limites par rapport au GH2 : l’absence de mode vidéo manuel (seule la correction d’exposition est possible) et de capture en 24 images par seconde (cadence classique au cinéma).

Infos depuis lesnumeriques.com

Caractéristiques:

Type de Obturateur

Support d’enregistrement Carte mémoire SD / SDHC / SDXC (compatible UHS-I)
Taille du capteur d’image 17,3 x 13,0 mm [en 4/3]
Baïonnette de l’objectif Standard Micro Four Thirds

Type de capteur d’image

Type Live MOS Sensor
Nombre total de pixels 18.31 mégapixels
Pixel effectif 16.05 mégapixels
Filtre couleur Filtre couleurs primaires
Filtre anti-poussière Vibration par ultrasons

SYSTÈME DE PRISES DE VUE

Formats d’enregistrement photo: JPEG(DCF, Exif 2.3), RAW / MPO [avec objectif 3D]
Rapport page / format 4:3, 3:2, 16:9, 1:1
Compression Photo: RAW, RAW+fin, RAW+standard, fin, standard / MPO+fin, MPO+standard [avec objectif 3D]
Volume en couleur sRGB, Adobe RGB
Taille du fichier [Pixels]
Vidéo (MP4*1 : PAL) [Full HD] 1920×1080, 25 i/s(sortie de capteur: 25p) / [HD] 1280×720, 25 i/s (sortie de capteur: 25p) / [VGA] 640×480, 25 i/s (sortie de capteur: 25p)
Vidéo (AVCHD*2 : NTSC) [Full HD] 1920×1080, 60p (sortie de capteur: 60p) (PSH: 28 Mo/s)*2 / [Full HD] 1920×1080, 60i (sortie de capteur: 60p) (FSH: 17 Mo/s) / [Full HD] 1920×1080, 30p (sortie de capteur: 60p) (FPH: 17 Mo/s) / [HD] 1280 x 720, 60p (sortie de capteur: 60p)(SH: 17 Mo/s)

VISEUR

Type Viseur électronique; équivalent à 1,44 millions de pixels
Champ du viseur env. 100 %
Pupille de sortie env. 17.5 mm [pour un réglage de la dioptrie sur -1]
Correction dioptrique du viseur de – 4,0 à + 4,0 dioptries

FOCALE

Type AF contraste [(LiveView)]
Modes de focale AFS [AF 1 fois-] / AFC (continu) / AFF [souple] / mise au point manuelle
Plage à luminance de l’AF 0-18 LW [à ISO 100]
Lampe de secours AF Oui
Mémoire de la valeur mesurée AF Dans le menu touche Fn configurable avec Lock AF
Champs de mesure de focale AF 23 champ/ 1 champ/ suivi AF/ reconnaissance des visages/point

EXPOSITION

Système de mesure de la pose 144 zones de mesure de champ optique
Système de mesure de la pose mesure intelligente multi-champ/milieu mesure intégrale/point
Plage de mesure 0-18 LW
Programmes d’exposition Programme AE [P]/ diaphragme automatique [S]/ temps automatique [A], manuel
Sensibilité à la lumière (ISO) ISO ISO / Auto / 160 / 200 / 400 / 800 / 1’600 / 3’200 / 6’400 / 12’800 / de – 3 à +3 EV en pas de 1/3 EV
Correction d’exposition de – +5 à +5 EV par pas de 1/3 EV
Mémoire de la valeur mesurée AF Dans le menu touche Fn configurable avec Lock AE
Série d’exposition de – +5 à +3 EV en pas de 1/3 EV

Equilibrage des blancs

Equilibrage des blancs Réglage automatique / lumière du jour / nuageux / ombres / lampe électrique / flash / manuel 1 + 2 temp. couleur.
Correction d’équilibre des blancs bleu/ ambre BIAS, magenta/vert BIAS
Réglage température couleur de 2’500 à 10’000 Kelvin par pas de 100 K
Correction d’équilibre des blancs Bleu/ ambre BIAS, magenta/vert BIAS

OBTURATEUR

Type Fermeture de l’objectif à commande électronique
Temps d’obturation Photo: de 1/4.000 à 60 s. [jusquà 2 min. avec la fonction BULB]; Vidéo: de 1/16’000 à 1/25 s. / Vidéo: De 1/16’000 à 1/25 s.
Auto-déclencheur 10 s. (3 images)/ 10 s. / 2 s.

FLASH

Nombre d’images enregistrables Max. 9 images en RAW, autres formats illimités / jusqu’à une taille de carte mémoire maxi. [pas RAW]

FLASH

Modes de flash marche / arrêt, automatique, synchronisation lente, en option avec réduction de l’effet yeux rouges
Vitesse de synchronisation < 1/60 s.
Synchronisation du flash au choix sur 1 ou 2 rideaux d’obturateur

l’écran acl

Type touches TFT
Pixels 920’000 pixels
Champ du viseur env. 100 %
Écran LCD [fonctions] angle de vision agrandi, réglage manuel de 7 niveaux [luminosité/ contraste/ saturation/ nuance rouge, bleu]

LIVE VIEW (VUE EN DIRECT)

Zoom numérique 2x, 4x
Fonctions live view (vue en direct) notamment lignes de réseau en incrustation / histogramme de temps réel

Des capteurs de position

inclinomètre Oui

Reproduction

Lecture Normal/ images/ vidéo / 3D / catégorie/ favoris, Prévisualisation des photos 12 / 30 images, calendrier

Protection / Suppression d’image

Suppression 1 seule / plusieurs / toutes / toutes sauf les favorites

DIREKTDRUCK

Fonction impression directe PictBridge [taille d’impression/possibilité de sélectionner la mise en page/la date]

Branchements

USB USB 2.0 High Speed
HDMI miniHDMI TypeC / Video: Auto / 1080p / 1080i / 480p / Audio: Stereo
Sortie audio/vidéo Oui
Microphone Oui
Hauts-parleurs Oui

Langues de menu

Langues de menu Japonais, Anglais, Allemand, Français, Italien, Espagnol, Polonais, Tchèque, Hongrois, Néerlandais, Turc, Portugais, Finlandais, Danois, Suédois, Grec

Alimentation

Batterie batterie Li-Ion (7.2 V, 1’200 mAh) (joints) / Accu Chargeur
Capacité maxi. de la batterie (norme CIPA) env. 320 images avec H-PS14042 / Approx. 310 images with H-FS014042 / Approx. 320 images with H-FS45150

Mode d’emploi

Mode d’emploi Température de 0 à + 40°C
Mode d’emploi humidité de 10 à 80%

ACCESSOIRES STANDARD

Logiciels PHOTOfunSTUDIO 8.2 PE / SILKYPIX® Developer Studio 3.1SE / LoiLoScope (version test) / Driver USB
Accessoires standard Câble USB, Sangle, CD-ROM

 

Olympus 6020

Avant de partir pour la Nouvelle-Zélande, j’ai craqué pour un petit appareil photo, compact, mais étanche! Car en Nouvelle-Zélande, on a beaucoup fait de choses dans l’eau et j’avais envie d’avoir des photos différentes où l’on peut mouiller l’appareil photo sans faire de dégat. J’ai opté pour le modèle de chez Olympus. Il est bon marché, mais il ne faut pas espérer pouvoir prendre un dauphin en liberté, car il n’est pas assez rapide pour l’avoir sur la photo. Sinon, rien à redire, sous l’eau, on peut se prendre en photo sans problème et les images sont de bonnes qualitées! Il est juste lent au déclenchement mais sinon, super génial! De toute manière, c’est un gadget, car avec mon G1, une fois au sec, je ne vais pas utiliser l’Olympus. 😉

Test

Olympus est un pionnier des appareils photos numériques “baroudeurs”, ces appareils conçus pour des activités et loisirs sportifs de plein air. Olympus est même largement leader de cette catégorie avec plus de 50% de parts de marché en France en 2009.
Pour 2010, la gamme Mju Tough d’Olympus compte désormais trois modèles dont le très sympathique et très complet µ tough-3000 (199 € prix public) que nous avons déjà pu essayer. Le µ tough-6020 (299 € prix public) objet du présent test constitue le milieu de gamme des Mju Tough et se distingue de son petit frère sur de nombreux aspects.
Techniquement, le µ tough-6020 se distingue essentiellement du 3000 d’entrée de gamme par son capteur de 14MP et son optique, toujours grand angle mais à la plus grande amplitude puisqu’équivalente à un 28-140mm (contre 28-102mm pour le µ tough-3000). Cet objectif est néanmoins fort peu lumineux (f/3.9-5.9).
Le µ tough-6020 est également plus résistant à l’immersion puisqu’il est étanche jusqu’à 5m.
Esthétiquement, le design du µ tough-6020 se démarque très clairement du µ tough-3000 avec une allure beaucoup plus martiale inspirée du µ tough-8010.
La qualité de fabrication du µ tough-3000 est déjà excellente (surtout à ce prix !) et le µ tough-6020 ne fait pas moins bien, au contraire… Les matériaux utilisés pour le boîtier font ainsi encore meilleure impression, notamment avec un revêtement aluminium pas déplaisant du tout. Les touches et boutons de contrôle au dos de l’appareil sont en métal et présentent un touché plus précis et qualitatif. Leur ordonnancement, leurs fonctions sont en revanche strictement identiques. A noter qu’à la différence du µ tough-3000, le 6020 dispose d’une fonction “tap control” (à activer dans le menu) qui permet d’activer et de contrôler des fonctions de l’appareil en tapotant celui-ci. Evidemment pratique lorsque l’on manipule l’appareil avec des gants.

La face avant du boîtier est finalement assez complexe avec ce patchwork de matériaux et de couleurs. Le grip (noir) est constitué d’un matériau antidérapant assurant une prise assez sûre de l’appareil. L’objectif est masqué par un cache métallique lorsque le boîtier est éteint. A côté de l’objectif se trouve le flash ainsi qu’une torche pouvant être utilisée comme lumière d’appoint !

Le dos du µ tough-6020 est bien sûr largement occupé par l’écran de 2.7’’ et 230.000 points. Nous l’avons vu, les touches et boutons de contrôle diffèrent ici du µ tough-3000 en ce qu’ils sont en métal et offrent ainsi un touché très différent ainsi qu’une meilleure précision. En tout état de cause, on notera que si un bouton dédié à la vidéo a fait son apparition (le 6020 dispose lui aussi d’un mode vidéo 720p et d’une sortie HDMi), le µ tough-6020 reste privé comme désormais toute la gamme compact d’Olympus de molette de modes.
Comme le µ tough-3000 (et tous les compacts Olympus 2010 !), le 6020 s’allume en effet systématiquement en mode Programme (P) et il faudra plonger dans les menus de l’appareil pour récupérer un autre mode ou le mode utilisé avant d’éteindre l’appareil. A moins d’activer la fonction [sauvegarde] dans le menu Paramètres 2 permettant alors de rallumer l’appareil sur le dernier mode utilisé.
Le µ tough-6020 dispose ainsi des modes suivants :
– P : avec ce mode Programme, le boîtier règle seul l’ouverture et la vitesse d’obturation. C’est le mode par défaut du µ tough-6020 qui s’allume donc toujours sur ce mode automatique.
– iAUTO : qui détecte le mode scène et les réglages appropriés en fonction de la scène, du sujet photographié.
– SCN : qui propose différents paramètres préréglées en fonction de la situation choisie par l’utilisateur : portrait, paysage, nuit, nuit avec portrait, sports, intérieur, bougie, autoportrait, coucher du soleil, feux d’artifice, cuisine, documents, soleil et neige, photo instantanée sous marine, sous-marin grand angle 1 , sous-marin grand angle 2 , sous marin Macro, animal domestique, neige.
– MAGIC : Ce mode propose les fameux filtres artistiques Olympus. Le µ tough-6020 propose les quatre mêmes filtres que l’on retrouve dans tous les compacts Olympus 2010 : pop-art, stenopé, crayonné, fish eye. On peut noter qu’il est possible, une fois la photo prise de l’éditer et changer les paramètres de couleur. Il peut ainsi prendre une photo en sténopé et la passer ensuite en noir & blanc. On conserve alors les deux versions, couleur et noir & blanc. En revanche, il n’est pas possible d’appliquer un filtre artistique sur une photo prise dans un autre mode.
– PANORAMIQUE : Comme son nom l’indique, ce mode permet de réaliser à main levée des photos panoramique.
– BEAUTY : ce mode permet de profiter d’un traitement de l’image optimisé pour les photos de portraits (ce mode est d’ailleurs associé à la fonction de détection des visages).
Dans tous ces modes, il est possible de modifier différents paramètres ces modifications étant conservées en mémoire par l’appareil lorsque celui-ci est éteint.
Le µ tough-6020 dispose également d’une mémoire interne de 2Go. Cette mémoire intégrée permet d’utiliser le µ tough-6020 comme un album photo portable (notamment avec l’aide d’un logiciel “photo surf” qui permet de tagger les photos), de se passer de carte mémoire ou de la compléter si celle-ci est pleine et d’embarquer le manuel d’emploi (il n’est pas disponible en papier, seul un manuel basique est fourni).
 
Il faut environ cinq secondes au µ tough-6020 (le même temps que pour le µ tough-3000) pour s’allumer et être prêt à prendre une photo, en mode P évidemment. Si l’on veut un autre mode et en particulier utiliser un mode activé avant d’éteindre l’appareil (par exemple MAGIC ou un mode SCN, etc.), il faudra aller rechercher celui-ci, ce qui prend nécessairement un peu de temps.
 
S’agissant de la qualité d’image, force est de constater que le µ tough-6020 doit faire face à des contraintes des plus difficiles : objectif peu lumineux, densité de MP élevée… La qualité d’image n’est d’ailleurs à mon sens pas supérieure à celle d’un µ tough-3000 bien moins cher et qui bénéficie même d’une optique un peu plus lumineuse.
 
La lumière se faisant à peine rare, il faudra monter en ISO ce que le 6020 n’apprécie guère. Tout comme le 3000, le µ tough-6020 se destine donc essentiellement à une utilisation en extérieur et en pleine journée ce qui colle évidemment parfaitement à la philosophie d’un appareil baroudeur. On se limitera, même aux bas ISO, à des tirages (ou affichage à l’écran) de taille courante.
On notera une tendance à la surexposition (un trait commun à tous les compacts Olympus 2010 semble-t-il) qui imposera d’appliquer une correction systématique de -0.3 ou même -0.7EV.
Reste qu’il est tout à fait possible d’obtenir des résultats très sympathiques, sans trop d’effort (mais toujours avec un minimum de curiosité), notamment en profitant des possibilités créatives du µ tough-6020 qui dispose, comme les autres compacts Olympus 2010, d’intéressants filtres artistiques (mode “magic”).
On regrettera d’autant plus de ne pas pouvoir appliquer un ou plusieurs filtres a posteriori à une photo prise en mode normal (le mode P). En effet, il n’est pas possible de prendre une photo sans filtre puis d’éditer celle-ci en lui appliquant un filtre. De même, on regrettera de devoir systématiquement aller plonger dans le menu pour aller récupérer le dernier filtre utilisé avant d’éteindre l’appareil.
L’objectif zoom du µ tough-6020 offre une position grand angle équivalent à un 28mm, toujours intéressante pour du paysage mais également lorsque l’on manque de recul, et permet de disposer d’un téléobjectif équivalent à un 140mm.
Conclusion :
On pourra constater une certaine lenteur générale et une qualité d’image très moyenne. En fait, le µ tough-6020 ne creuse pas l’écart avec le µ tough-3000 s’agissant des capacités/qualités photo ou vidéo malgré un prix sensiblement plus élevé (mais encore raisonnable comparé à ses concurrents comme le Casio EX-G1 ou Canon D10 aux capacités bien plus limitées : pas de grand angle 28mm, écran plus petit, pas de mémoire intégrée, pas de vidéo 720p, etc.).
En revanche, le µ tough-6020 s’avère plus pratique pour une utilisation baroudeur comme en attestent ses caractéristiques physiques (résistant au chute jusqu’à 1.5 m, étanche jusqu’à 5m, finition et matériaux, etc.) et ses fonctionnalités spécifiques (tap contrôle, etc.) qui faciliteront la vie des sportifs.

Caractéristiques

 

Capteur

    Nbre de pixels effectifs 14 Mégapixels
    Gamme de filtre Filtre de couleurs primaires (RVB)
    Pleine résolution 14,5 Mégapixels
    Type 1/2,33 ” Capteur Live CCD

Objectif

    Zoom optique 5 x (GRAND ANGLE)
    Longueur focale 5,0 – 25,0 mm
    Focale équivalente en 35 mm 28 – 140 mm
    Structure 11 Objectifs / 8 groupes
    Éléments de verre asphériques 4
    Lentelle verre ED 1
    Ouverture maximum 3,9 – 5,9

Zoom numérique

    Facteur d’agrandissement 5 x / 18 x combiné avec le zoom optique

Ecran LCD

    Type LCD Ecran LCD HyperCrystal III
    Taille écran 6,9 cm / 2,7 ”
    Résolution 230000 points
    Réglage luminosité +/- 2 Niveaux

Système de mise au point

    Type Autofocus TTL iESP avec détection de contraste
    Modes iESP, Détection AF de visage, Spot, AF Tracking
    Mode standard 0,6m – ∞ (grand angle) / 0,6m – ∞ (télé)
    Mode macro 0,2m – ∞ (grand angle) / 0,5m – ∞ (télé)
    Mode Super Macro Mise au point rapprochée : 3 cm

Mesure de la lumière

    Mode histogramme en prise de vue Oui
    Modes Mesure ESP, Mesure Spot

Système d’exposition

    Vitesse d’obturation 1/4 – 1/2000 s / < 4 s (Scène de nuit)
    Compensation d’exposition +/- 2 IL / 1/3 paliers
    Fonction d’augmentation Stabilisateur d’image mécanique
Technologie d’équilibrage des zones d’ombre
Détection de visages
    Modes i-Auto, Programme automatique, Filtre Artistique, Panorama, Mode Beauté, Modes scène, Film

Modes scène

    Nombre de modes Scène 19
    Modes Portrait, Paysage, Scène de nuit, Scène de nuit avec portrait, Sports, Intérieur, Bougie, Autoportrait, Coucher du soleil, Feux d’artifice, Cuisine, Documents, Soleil et Neige, Photo instantanée sous marine, Sous-marin grand angle 1 , Sous-marin grand angle 2 , Sous marin Macro, Animal domestique, Neige

Sensibilité

    Auto AUTO / High AUTO
    Manuel ISO 80, 100, 200, 400, 800, 1600

Balance des blancs

    Système WB Auto Oui
    Préréglage des valeurs Ciel couvert, Plein soleil, Tungstène, Fluorescent 1, Fluorescent 2, Fluorescent 3

Flash interne

    Portée (Grand Angle) 0,2 – 4,0 m (ISO 800)
    Portée (Télé) 0,5 – 2,7 m (ISO 800)
    Modes AUTO, Réduction des yeux rouges, Fill in, Off

Prises de vue en rafale

    Mode rafale (vitesse rapide) 1,2 Im/s / Selon la capacité de la carte (en mode 3 MP)
    Mode rafale 0,3 Im/s / Selon la capacité de la carte

Visualisation d’images

    Modes Simple, Index, Zoom, Diaporama, Collection, Evénement, Collage
    Index 4×3 / 6×5 images
    Zoom Oui 1,1 – 10 x
    Annotation sonore sur image Oui
    Mode protection de l’image Oui
    Mode histogramme en visualisation Oui

Visualisation Vidéo

    Image par image Oui
    Avance rapide Oui
    Relecture Oui

Enregistrement image

    DCF Oui
    EXIF 2,21
    PIM III
    DPS PictBridge
    DPOF Oui

Système d’enregistrement vidéo

    Mode stabilisation d’image Image numérique stabilisation
    Format d’enregistrement MPEG-4
    Qualité vidéo 720P Durée d’enregistrement : 29 min
VGA Durée d’enregistrement : no limit
QVGA Durée d’enregistrement : no limit
Remarque : fichier de 4Go maximum

Système d’enregistrement Audio

    Lecture Oui
    Enregistrement du Son Oui , format AAC
    Rotation Auto 4 s
    Haut parleur Oui

Mémoire

    Média Amovible SD / SDHC
    Mémoire interne 2 Go
    Pour prise de vue et stockage 1,6 Go

Taille de l’image

    14M 4288 x 3216
    8M 3264 x 2448
    5M 2560 x 1920
    3M 2048 x 1536
    2M 1600 x 1200
    1M 1280 x 960
    VGA 640 x 480
    16:9 4288 x 2416
1920 x 1080

Autres caractéristiques

    Résistant au choc Antichoc jusqu’à 1,5 mètre de haut *
    Etanchéité Etanche jusqu’à une pression équivalente à 5 m de profondeur **
    supporte des températures Supporte les basses températures jusqu’à – 10 °C ***
    Fonction Tap Control Oui
    Prévisualisation remarquable Oui
    Fonction Panorama intégrée Oui
    Retardateur 2 / 12 s
    Menu guide Oui
    Mode d’emploi intégré Oui
    Pallbo Oui
    Illuminateur AF Oui
* Equivalent au standard MIL (Condition test Olympus)
** Selon la norme IEC standard publication 529 IPX8
*** Selon les tests Olympus

Alimentation

    Batterie LI-50B Lithium-Ion Battery
    Chargeur interne Oui

Interface

    HDMI™ Oui Mini connecteur (type C) *
    Entrée DC Oui (CB-MA3 nécessaire)
    Sortie combinant A/V & USB Oui
    USB 2.0 Haute Vitesse Oui
* “HDMI”, le logo HDMI et “High-Definition Multimedia Interface” sont des marques déposées de HDMI licence LLC.

Taille

    Dimensions (LxHxP) 96,7 x 64,4 x 25,8 mm
    Poids 178 g (inclus batterie et carte mémoire)

Lumix G1

 

Après avoir eu un bridge pendant de longues années (voir le menu FZ-30), je me suis décidé de le changer durant le printemps 2009. Je me suis laissé séduire par le G1 de panasonic aussi. Il a l’avantage (ou le désavantage) d’être un reflex. Mais c’est un reflex un petit peu spécial, car il est le plus petit de reflex et ne possède pas de miroir. Par contre, son capteur et de même grandeur qu’un “vrai” reflex. En résumé, il a tout d’un grand, mais reste de taille restreinte. Que demander de mieux? Il a fait mon bonheur jusqu’à la fin 2012, quand je suis passé sur le nouveau modèle des µ4/3 de Pnasonic, le G5.

Présentation

Le µ4/3

Pour rappel, le µ4/3 est un nouveau standard pour des appareils à objectifs interchangeables. Basé sur le standard 4/3, le µ4/3 inaugure une nouvelle logique : l’appareil n’est ni un reflex, ni un télémétrique. C’est en fait… un bridge !

Pour plus de détails, nous vous renvoyons à notre présentation du µ4/3. Pour l’essentiel, le rapprochement de l’objectif du capteur permet de concevoir des optiques plus compactes, plus simples et plus légères, en particulier en grand angle, et de réduire l’épaisseur de l’appareil photo.

Aujourd’hui, c’est donc Panasonic qui dégaine le premier appareil de ce nouveau format. Ce n’est pas une surprise : dans le couple Panasonic/Olympus, il était logique que l’électronicien sorte le premier un appareil qui tourne résolument le dos à la logique «objectifs interchangeables égale reflex».

Le Panasonic G1

Le G1 est donc le premier bridge numérique à objectifs interchangeables. Les premières images montrent un appareil ressemblant au feu FZ50, mais les dimensions annoncées sont plus proches de celles d’un FZ28.

Il reprend donc les recettes des appareils grand public, comme le mode automatique intelligent ou la détection de visages, mais permet également de régler sa photo comme on l’entend avec les modes manuels. L’absence de visée optique est ici un avantage : l’image présentée, dans le viseur comme sur l’écran, est une prévisualisation fidèle de ce que sera la photo.

L’écran est mobile, malgré sa taille imposante (3 pouces), et sa définition devrait en faire un outil très agréable. Mais c’est sur le viseur que tous les regards vont se concentrer : il est annoncé comme équivalent à un 1 440 000 points, soit le sextuple de ce qui est couramment pratiqué. Sa finesse devrait donc être inédite et demander une redéfinition complète des inconvénients du bridge…

Le capteur est également nouveau. Quoique reprenant les dimensions de celui des reflex Olympus et Panasonic, il monte à 12 mégapixels. Il est capable de lire 60 images par seconde, ce qui profite à la visée (sans doute plus fluide) et à l’autofocus : celui-ci devrait être deux fois plus rapide que celui des bridges classiques (qui font leurs calculs avec seulement 30 images par seconde), et donc concurrencer les systèmes à phase des reflex.

Au vu des spécifications, il y a cependant une oubliée de taille, dont nous avons du mal à comprendre l’absence : la vidéo. Le G1 dispose pourtant d’une sortie HDMI mais, conformément à ce que le consortium 4/3 avait annoncé lors de la présentation du format, ce premier appareil n’enregistre que des images fixes.

Les objectifs

Pas d’appareil photo sans objectif. Et si l’on lance un nouveau standard d’optiques interchangeables, il faut bien sûr proposer des objectifs compatibles.

Panasonic lance donc deux objectifs. Le premier est un zoom 14-45 mm, ouvert à f/3,5-5,6 et stabilisé. Il ressemble donc techniquement à l’objectif de kit souvent vu chez les reflex Olympus… Mais il ne fait que 6 cm de diamètre et 6 cm de longueur, contre 7 par 8,7 cm pour le Zuiko 14-45 mm, pourtant non stabilisé ! Ce premier objectif µ4/3 est également 30 pour cent plus léger que le 4/3 équivalent.

Le second objectif annoncé est un zoom 45-200 mm, à peine moins lumineux (f/4-5,6). Il n’y a pas actuellement de référence réellement comparable dans le système 4/3, mais il paraît moins spectaculairement réduit : 7 cm de diamètre, 10 cm de longueur et 380 g sur la balance. Sans surprise, la réduction du tirage sur le µ4/3 semble profiter surtout aux objectifs les plus courts.

Infos depuis lesnumeriques.com

Caractéristiques

  • Capteur :
    Capteur Live MOS 12,1 Mpix effectifs (sur un total de 13,06 millions pixels)
    taille : 17,3 x 13,0 mm. Rapport 4/3
  • Monture :
    Monture à baïonnette Micro 4/3
    Bague de compatibilité pour les objectifs 4/3
  • Optique livrée :
    kit avec 14-45 mm f/3,5-5,6
  • Stabilisation :
    Oui, sur l’optique
  • Antipoussière :
    Filtre à onde supersonique
  • Viseur :
    Électronique. Système LCoS. 460 000 pixels (équivalent 1.44 Millions pixels par affichage alternatif des composantes rouges, vertes et bleues)
    Champ couvert: 100%
  • Visée écran LCD :
    Oui
  • Écran :
    3 pouces (7,6 cm), 460 000 points
  • Mise au point :
    Système AF par contraste sur 23 points ou 1 point, détection des visages
  • Modes autofocus :
    Manuelle, simple et continue
  • Mesures d’exposition :
    Système de capteur 144 zones multi-pattern, centrale pondérée et ponctuelle
  • Modes d’exposition :
    P, A, S, M, auto, scènes, personnalisé
  • Vitesse d’obturation :
    60 – 1/4000 s, pose B, synchro flash 1/160 s.
  • Motorisation :
    Environ 3 im./sec. maxi (cadence maintenue sur une rafale de 7 vues avec RAW ou selon la capacité de la carte).
  • Sensibilité ISO :
    100 à 3200 ISO
  • Mémoire :
    SD/SDHC/MMC
  • Format image :
    RAW (12 bits) RW2 4000×3000 pixels (4:3), 4000×2672 pixels (3:2) et 4000×2248 pixels (16:9), RAW + JPeg, JPeg
  • Alimentation :
    batterie Li-ion Li-ion DMW-BLB13E 1250 mAh 7,2 V
  • Connexion :
    USB 2, sortie AV, sortie mini HDMI, télécommande
  • Dimensions :
    124 x 83,6 x 45,2 mm
  • Poids :
    423 g (avec batterie, carte)
    628 g (avec 14-45 mm, batterie et carte)

Objectifs

H-FS014045E: Lentille interchangeable, monté (14-45mm)

Features

Baïonnette de l’objectif Standard Micro Four Thirds
Stabilisateur d’image Oui
Longueur focale f=14-45 mm [KB: 28-90 mm équivalent]
type d’Ouverture 7 étapes de f-stop
Angle d’observation F3.5 / 5.6 [l/p]
Ouverture minimale F22

Général

Taille du filtre φ52mm
Poids [g] 195.0

Autres spécifications

Accessoires joints Couvre-objectif / Obturateur de l’objectif / Cap arrière Lentille / Sac de rangement pour objectif

 

H-FS045200E: Lentille interchangeable, monté (45-200mm)

 

Features

Baïonnette de l’objectif Standard Micro Four Thirds
Stabilisateur d’image Oui
Longueur focale f=45mm – 200mm (KB: 90mm – 400mm)
type d’Ouverture 7 étapes de f-stop
Angle d’observation F4.0[W] – F5.6[T]
Ouverture minimale F22

Général

Taille du filtre φ52mm
Poids [g] 380.0

Autres spécifications

Accessoires joints Couvre-objectif / Obturateur de l’objectif / Cap arrière Lentille / Sac de rangement pour objectif

Test

Les appareils récents ont établi de nouveaux standards, notamment en matière de qualité d’image en haute sensibilité. Aussi, la note du G1 est révisée à 3 étoiles.

Une nouvelle ère arrive. Alors que les APN compacts ont fait leur révolution il y a plusieurs années, un compact actuel n’ayant absolument rien à voir avec un compact à film, les appareils à objectifs interchangeables (reflex ou télémétriques) restent foncièrement identiques à leurs ancêtres, mis à part le remplacement de la pellicule par un capteur. Le Lumix DMC-G1, premier appareil au standard µ4/3,  promet d’apporter à ceux-ci la révolution vécue par ceux-là.
Une fois décodé le discours de Panasonic, que reste-t-il ? Le G1 est-il un appareil comme un autre, ou une véritable innovation ? Voyons cela de plus près…

Prise en mains

Le G1 est un appareil assez compact, mais la préhension est plutôt bonne. Les habitués des bridges Panasonic, et en particulier des FZ30 et FZ50, seront rapidement en terrain connu. D’aucuns regretteront l’absence d’une seconde molette sous le pouce, mais le «clic» sur la molette avant permet de naviguer dans les réglages et ce n’est donc pas un problème.  L’écran large (format 3/2) est très agréablement défini et pivote dans tous les sens, permettant d’envisager les angles de prise de vues les plus inhabituels. Sur le dessus, on note la présence de commutateurs pour le mode de mise au point (autofocus simple, autofocus continu ou manuelle) et pour la rafale et le retardateur, un bon point. Un bouton appelle le «menu rapide» qui permettra de modifier la plupart des réglages de prise de vues, et le classique barillet de sélection des modes est là, avec les classiques modes scènes et PSAM et une position iA. Cet «Intelligent Auto» permet, comme sur les compacts et bridges du même constructeur, de laisser l’appareil reconnaître la scène et sélectionner lui-même le mode approprié : portrait, paysage, sport, nocturne etc. À l’usage, cela s’avère extrêmement efficace, au point que l’on se surprend à oublier les modes semi-manuels. De toute manière, malgré sa volonté de rompre avec l’héritage argentique, Panasonic est resté sur une gestion beaucoup trop conservatrice de la sensibilité iso, toujours considérée comme un réglage bien à part — nous aurions beaucoup apprécié que le G1 propose une gestion plus souple, inspirée de ce que propose Pentax avec le mode Sv de ses reflex.

Le G1 était attendu au tournant sur le terrain de la réactivité. Panasonic promettait une mise au point comparable à celle d’un reflex, mais ça ne paraissait pas du tout évident : là où un reflex utilise un détecteur de phase capable de lui dire exactement quelle correction appliquer, le G1 doit comme les compacts analyser l’image pour trouver le meilleur contraste possible. Pour contourner le problème, les ingénieurs de Panasonic ont doublé la fréquence d’analyse et travaillé les algorithmes. Le résultat est proprement stupéfiant : en pleine lumière, l’autofocus soutient la comparaison avec les reflex d’entrée de gamme. Mieux : quand la lumière manque, les détecteurs de phase deviennent moins performants, phénomène bien connu notamment sur les Pentax qui se mettent à «peaufiner» un instant ; le G1, lui, continue imperturbablement à faire sa mise au point en une demi-seconde.

La rafale, elle aussi, supporte la comparaison avec les reflex. Cependant, l’autofocus continu en mode rafale est, lui, légèrement en retrait, surtout si on lui donne la priorité sur la prise de vues ; c’est une faiblesse logique (un reflex sait exactement de combien corriger la mise au point et peut donc le faire à l’aveugle, tout en armant l’obturateur) et, franchement, peu gênante dans la mesure ou peu de G1 seront appelés à prendre régulièrement des rafales de sports mécaniques.

Qualité d’image

Sans surprise, on retrouve sur le G1 des phénomènes connus sur certains reflex 4/3. La sensibilité est donc légèrement en retrait des meilleurs reflex experts — pensez au Nikon D90 –, mais la qualité demeure excellente jusqu’à 800 iso et acceptable à 1600 iso. À 3200 iso, les choses se gâtent et, surtout, le bruit apparaît en «bandes» assez peu esthétiques. Le G1, comme ses cousins 4/3, n’est donc pas le meilleur en haute sensibilité ; cependant, il domine largement les compacts et autres bridges. En outre, la stabilisation très efficace lui permet de rester très souvent à 400 iso même dans des conditions très sombres.

Les couleurs sont flatteuses, avec notamment une saturation par défaut assez poussée qui donne des images assez «claquantes». La balance des blancs automatique fonctionne assez bien, laissant comme à l’ordinaire une dominante très chaude aux photos sous éclairage incandescent. Sous éclairage un peu plus chaud, type tungstène, on retrouve vite un rendu beaucoup plus neutre et, dans l’ensemble, cela reste toujours assez naturel.
Face à la concurrence

Quelle concurrence ? Le G1 en a-t-il seulement une ?

Sa technologie est largement unique. Son volume pousse à le comparer aux bridges à objectif fixe, desquels il n’a pour l’heure pas le zoom (un 14-140 mm apparaîtra courant 2009), mais qu’il écrase en qualité d’image, en gestion de la profondeur de champ et en autofocus.

Son tarif, ses objectifs interchangeables et son capteur le posent, eux, en concurrent des reflex amateurs. Cependant, il apparaît clairement qu’il ne s’adresse pas au même public : un peu plus compact, beaucoup plus léger, il est surtout d’une cohérence sans égale, permettant de passer sans rupture du viseur à l’écran là où les reflex, même dotés de Live View, voient leur comportement changer brutalement.

Enfin, son goût pour les automatismes poussés l’adresse au même public que les compacts intelligents et plus ou moins débrayables, mais il offre des possibilités dont ils ne peuvent que rêver.

En tentant de prendre le meilleur des trois mondes, Panasonic propose un produit attachant et bien pensé, auquel on ne peut reprocher que quelques détails :

  • l’absence de vidéo, difficile à avaler à l’heure où même les reflex s’y mettent. Certes, Panasonic a de bonnes raisons de ne pas l’avoir inclue : les exigeances ne sont pas les mêmes, en particulier en matière de mise au point — en photo, elle n’est jamais assez rapide ; en vidéo, il convient de fluidifier les transitions. Le prochain appareil µ4/3 l’adoptera : les ingénieurs travaillent en ce moment même à résoudre les problèmes spécifiques de ce mode de prise de vues. Du coup, nous nous demandons si Panasonic n’aurait pas mieux fait d’attendre six mois de plus pour lancer directement un modèle avec vidéo ;
  • la présence d’un obturateur mécanique. Sur un appareil dont la raison d’être est de rompre avec la mécanique pour faire avancer l’électronique, l’obturateur à lames devient anachronique. Sans lui, il aurait été envisageable de faire un appareil entièrement silencieux — rassurez-vous, l’obturateur est bien moins bruyant que le système obturateur + miroirs d’un reflex –, et l’on sait que Panasonic a l’expérience des obturateurs électroniques.

On peut également s’interroger sur l’opportunité de lui donner ce look «mini-reflex» ; un appareil architecturalement plus révolutionnaire aurait pu séduire. On pense à la suppression de la poignée pour faire un boîtier ultra-compact, à l’instar de l’exercice de style Olympus, ou à renvoyer le viseur dans l’angle comme sur feu le FZ20 pour améliorer le sort des photographes visant de l’oeil gauche.

Infos depuis lesnumeriques.com

Lumix FZ-30


Voici mon premier appareil photo numérique. Je l’ai utilisé de 2005 à mai 2009. J’en ai été très satisfait. Mais je me suis décidé à changer, tout en restant dans la même marque (que je conseil fortement), pour le G1. Vous trouverez aussi ces informations dans l’autre menu. Des tests viendront compléter la page.